Voici une question bien anodine à laquelle nous répondons par des arguments bien étayés sur les bienfaits physiques, therapeuthiques, mentaux, etc

Tellement d’études, tellement de preuves…et un jour la sensation nette que les âsana ont une puissance cachée, elle ne servent pas « à quelque chose » mais que Nous sommes au service de plus grand dans la pratique des asana.

Pierre Feuga dans son ouvrage « le chemin ds flammes » nous dit :

 » la beauté du yoga ne sert a rien, pas plus qu’un tableau ou qu’une sonate. Il est certes pas indifférent de savoir que telle posture agit sur tel plexus nerveux ou telle glande endocrine. Mais lorsqu’un yogi traditionnel pratiquait jadis les âsana, il rendait avant tout hommage à la Puissance divine. Chaque attitude corporelle était associée pour lui à un aspect de la Nature, à une « matrice » ou condition d’existence. Tantôt il devenait arbre, tantôt lotus, ou bien poisson, grenouille, crocodile,tortue, coq, paon, corbeau, cygne, chameau, cheval ou lion. Ou même il se hissait au dessus de l’humanité en évoquant par sa posture un héros, un sage, un génie, un dieu. Il récapitulait ou anticipait toutes les formes possibles de manifestation et c’est ainsi que son corps devenait sacré, temple du divin. Et même lorsque fatigué, il se couchait pour imiter le « Cadavre », il devait gouter un état qui allait bien au-dela de la « relaxation ».  »

« il est bon je crois, d’user la patience de l’élève par la répétition d’exercices apparemment monotones et peu nombreux. il est bon de le guérir de l’idée tenace d’un « progrès » construit, d’un « but »bien déterminé atteint au terme d’un « programme » clairement articulé. tout cela est fiction car plus on avance, plus la notion de but s’estompe : on prend conscience qu’ion est soit-même le but, que la pratique elle-même avec la joie quelle donne, est le but. la seule fonction de l’enseignant est de faire saisir à l’élève ceci : « Tu es ton propre but, tu es ton propre Eveil. je ne suis là que pour t’empêcher de rêvasser , de te décourager ou de te prendre au sérieux. Tu ne m’appartiens pas. tu es libre, toujours libre, même si tu ne le sais pas, même si tu ne le veux pas ».

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